Sciences en résistance. Pour une recherche libre et émancipatrice
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Mettre la science au service de tous plutôt que de l'argent
La critique des résultats par des pairs, leur reproductibilité, le partage des connaissances et des pratiques entre scientifiques, l’autonomie vis-à-vis des pouvoirs politiques – tout cela a permis l’établissement d’un savoir particulièrement vraisemblable, donc efficace. Pour toutes ces raisons, le savoir scientifique procure du pouvoir, mais il donne aussi aux plus démunis des moyens rationnels pour se battre contre les puissants.
Aux yeux des classes dominantes, la science doit être domestiquée : cela a été tout l’objet de l’agenda néolibéral et du management toxique des scientifiques consistant à financer des projets plutôt qu’un fonctionnement à long terme. Mais ça n’a pas suffi : désormais, la science est attaquée frontalement par les dirigeants, comme Donald Trump. Ce livre revient sur la longue histoire des relations entre pouvoir et savoir et sur la nécessité d’une recherche indépendante pour préserver la démocratie.
Hendrik Davi, directeur de recherche et responsable CGT à l’INRAE, est député Écologiste et social de la Ve circonscription des Bouches-du-Rhône à Marseille. Docteur en écologie, il a travaillé sur la vulnérabilité et l’adaptation des forêts au changement climatique. Il a déjà publié Le capital, c’est nous. Manifeste pour une justice sociale et écologique en 2023 aux éditions Hors d’atteinte.
Hendrik Davi, directeur de recherche et ancien responsable CGT à l’INRAE, est député Écologiste et social de la Ve circonscription des Bouches-du-Rhône. Docteur en écologie, il a exercé de nombreuses responsabilités en tant que syndicaliste. Adhérent à la LCR en 2002, puis au Front de Gauche en 2012, il a milité au sein de la France insoumise et a participé à la fondation de la Gauche écosocialiste. Il est membre fondateur de l’Après en 2024. Il a déjà publié Le capital, c’est nous. Manifeste pour une justice sociale et écologique chez Hors d’atteinte en 2023.
Photo © Maya Mihindou

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Le savoir et le pouvoir ont toujours entretenu des rapports ambivalents. Les classes dominantes ont besoin du savoir pour assoir leur domination, mais ce même savoir peut-être utile aux dominés pour critiquer la société dans laquelle ils vivent. Le capitalisme a permis l’émergence d’un champ scientifique, dont le développement a été un pilier de l’accumulation capitalistique et du pouvoir de la bourgeoisie. La science a même permis Hiroshima et Nagasaki. Mais ce champ n’a cessé de gagner en autonomie. Il peut même devenir un empêcheur de faire des profits tranquillement quand les scientifiques démontrent le caractère cancérigène du tabac, l’effet dramatique du changement climatique ou celui des pesticides sur la biodiversité. Pour cette raison, aux yeux des classes dominantes, la science doit être domestiquée.
Cela a été tout l’objet de l’agenda néolibéral et du management toxique des scientifiques finançant des projets plutôt qu’un budget de fonctionnement à long terme. Mais cela n’a pas suffi : désormais, la science est attaquée frontalement par les dirigeants – notamment Trump. Ce livre revient sur la longue histoire des relations entre pouvoir et savoir et sur la nécessité d’une recherche indépendante pour préserver la démocratie.
Préface de Clémentine Autain
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